L’enfant intérieur

Une lueur d’espoir

Au cœur de notre être


Cesse de t’agiter pour trouver la lumière,
elle brille déjà sur toi…
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Les
relations humaines sont complexes et nous les voudrions sans doute plus
simples. C’est afin de mieux les comprendre que je me permets de réfléchir tout
haut sur le web, en compagnie de la sagesse d’autres auteurs en psychologie et
en spiritualité.
Par ce médium informatique, je
souhaite conscientiser les gens au pouvoir de l'amour de soi, du respect de soi
et de la nécessité de faire un effort pour harmoniser nos énergies vitales.
Toutefois, l’amour de soi pouvant devenir commodément narcissique et
égocentrique, je m’efforcerai de peser mes mots avec soin. Cela m’évitera sans
doute d’avoir l’air prétentieux.
D'après mes expériences, j'ai
découvert que le bonheur n'existe qu'en nous-mêmes. Suite à plusieurs
recherches, parfois vaines, je ne l’ai pas trouvé ailleurs. Différentes
pratiques psychologiques, spirituelles et ésotériques m’ont démontré que la
recherche du bonheur à travers les autres et le matériel est une grande
illusion; un éminent rejet de nous-mêmes. S’éloignant de notre essence, nous
devenons une proie facile pour les vautours (ces marchandeurs d’illusions et
siphonneux d’énergie) environnants.
Ces vautours, nous les retrouvons
particulièrement dans nos relations amoureuses. Cependant, ne jouons pas les
victimes. L'être aimé est le reflet extérieur de notre bonheur. Si nous sommes
heureux, nous rencontrons automatiquement quelqu’un d’heureux. Je crois
sincèrement à cette loi naturelle de la vie. Dans le cas contraire, nous
rencontrons nécessairement quelqu’un de malheureux vibrant au même diapason que
nous. Si notre amour envers nous-mêmes est instable et en dysfonctionnement, il
nous sera difficile, voir même impossible, de vivre un amour stable et
fonctionnel avec l’être aimé.
C’est en acceptant de côtoyer nos
limites humaines que nous sommes prédisposés à développer l’amour et le respect
de soi. Par la suite, nous pouvons retransmettre cet amour et ce respect aux
gens qui nous entourent. Ces derniers, miroir de notre propre réalité, reflet
de nos blessures, servent l’intelligence de notre inconscient et de
l’inconscient collectif, principe guérisseur de la nature.
Dès que nous commençons à développer
une conscience corporelle et psychique, nous conscientisons soudainement que
notre bonheur ne dépend de personne d'autre que nous-mêmes; qu’il est déjà
présent en nous, malgré les événements imprévus que nous réserve la vie! Il
attend d’être actualisé. Tout est une question d’attitude envers les autres ou
envers les événements; tout est question de perceptions… Ou presque… Il y a une échappatoire là-dedans… Dire à l’autre que
ce sont ses perceptions ou que ce sont mes perceptions pour valider ou
expliquer une situation, ou encore pour trouver le moyen de s’en sortir, est un
mécanisme de défense qui me permet de passer à côté de mes bibittes… Oups… Rien
dit moi ! ![]()
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Bref, je crois bien que nous sommes
comparables à du pollen soufflé par le vent. Nous pouvons participer aux
grandes décisions de notre destinée, tout en acceptant de ne pas être les seuls
à décider de la direction de notre réalisation. Une force surnaturelle nous entraîne à créer pour nous épanouir.
Que nous l’appelons Dieu, Univers cosmique, Inconscient, Brama, peu importe,
cette force nous maîtrise et a le dernier mot. Nous pouvons nous battre
éternellement contre cette dernière ou accepter qu’elle nous entraîne vers
l’amour et le respect de soi et des autres. Toutefois, les nuances sont un bon
investissement dans nos perceptions. Les extrémités ne sont pas de bons guides.
Elles ne nous ont servi qu’à nous sentir envie, bien souvent dans un jeu de
performance pour nous valoriser faussement. Elles peuvent nous entraîner dans
des jeux d’égocentrisme et de narcissisme. La souplesse de l’amour est
l’aboutissement de la liberté.
Tous les moyens sont bons pour satisfaire
notre ego: confrontation malsaine, fausse argumentation, mensonge, finesse,
prouesse, séduction, etc. Nous avons besoin des autres comme miroir, comme
ressource, comme reflet de nous-mêmes, comme reconnaissance de ce que nous
sommes, mais non pour compulser et fuir nos émotions! C’est ainsi que nous
recréons les mêmes situations coup sur coup, pour éviter de sentir. Par crainte
d’affronter nos peurs et nos émotions, il nous apparaît plus commode
d’affronter l’autre dans ce qu’il est et dans ce qu’il fait. Nous tombons alors
dans une forme d’intellectualisation et d’analyse stérile de la situation de
l’autre. Nous évitons ainsi de ressentir nos tensions et nos angoisses.
Le bonheur
et les relations humaines sont complexes parce qu'ils dépendent de notre
capacité à vivre nos émotions et à les assumer. C'est là qu'est notre vrai
liberté, celle que nous recherchons tous.
Le refus
de vivre nos émotions et nos blessures pour s’en libérer, créent des névroses
qui se transforment en croyances. Nous créons alors dans nos vies de faux
espaces sacrés (façades, valeurs, idéologies, principes moraux, tous aussi
«très» importantes les unes que les autres), pour ne pas voir notre réalité. La
création d’un espace sacré est essentielle pour trouver notre place dans la
vie. Cet espace qui germe en nous quotidiennement, qui arrive de nul part pour
aller vers la lumière de l'inconscient, c’est notre essence, c’est notre
identité, c’est nous, c’est la manifestation de ce que nous sommes dans le
monde conscient.
Réfléchir sur soi! Apprendre à dédramatiser. Éviter de se
prendre au sérieux! Croire en soi! Découvrir sa propre réalité et non celle des
autres! Il est plus facile de travailler sur le «cas» de l’autre que sur notre
propre « cas ». Nous travaillons sur les «soi-disant problèmes» de l’autre
parce que nous sommes incapables de vivre, d'actualiser et d’objecter nos émotions;
en des mots plus simples, de les affronter.
Il nous arrive de vivre des tempêtes; de même, plus en douceur,
qu’une brise nous emporte dans le sens contraire où nous le voulons. Cependant,
qu’importe la direction vers laquelle le vent nous transporte, l'essentiel est
de nous laisser prendre par la magie de la vie. Cela peu vouloir dire de «
lâcher prise », c’est-à-dire de nous détendre, de relâcher le contrôle sur
notre vie et celle des gens qui nous entourent.
Dans la même ligne de pensée, « lâcher prise » signifie que nous
acceptons humblement nos limites. Ainsi nous pouvons mieux accepter les limites
des autres et leurs réactions face à nos propres limites. Toutefois, il est
fort déconseiller d’accepter de vivre des situations de vie destructrices, par
amour pour les enfants ou le conjoint ou encore, pour conserver le matériel
acquis.
Il n’est point aisé de départager nos torts et ceux des autres.
Cela demande une grande honnêteté envers soi-même, d’être nuancer et souple
dans notre réflexion et nos croyances, finalement, d’accepter de «voir» qui
nous sommes réellement.
À part, sans doute, une minorité de gens transfigurés par et
dans l’amour, nous sommes tous dans ce monde pour apprendre à aimer. À nous
aimer et à aimer les autres avec leurs différences. À mon avis, c’est là notre
principale tâche et il n’y a rien de religieux ni d’ésotérique là-dedans,
encore moins un discours « nouvel-âgeux ».
Peu de ressources nous ont transmis l’art de lâcher le contrôle
sur notre vie et celle des autres. Peu de gens nous ont enseigné qu’il pouvait
être souffrant et désagréable de lâcher prise. Qui oserait dire à quelqu’un
qu’il aime: « Le contrôle est une fuite »? Le contrôle est une fuite pour ne
pas sentir nos émotions, notre tristesse, notre petitesse. Si vous aviez le
choix entre fuir et souffrir, quel choix feriez-vous?
Mon expérience de vie m’a enseignée que la
souffrance est un bien meilleur guide qu’un gourou et qu’elle a un sens
positif! En quelque part, la souffrance ne serait-elle pas notre instinct de
survie? La souffrance ne serait-elle pas une réponse compensatoire de notre
inconscient pour maintenir un équilibre dans notre vie?
Gilles
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Je vous souhaite d’agréables moments et une merveilleuse
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