La foi magique des fées
Ce soir les fées se sont donnez rendez-vous
Au parc des espaces libres et des forteresses de liberté.
Voulant faire l’amour fidèle avec les fleurs de leurs croyances,
Croyances déguisées pour voiler l’amour libre de leur ego,
Cendrées de leurs yeux bouclés,
Elles font perpétuellement un gage de bonne fortune.
La force de vie des occupants de leur cœur,
Les outre mangeurs anonymes et dévoreurs de cœurs,
Leurs paires prodiges hommes de fer et de soie,
N’acceptant pas d’être libérés du cœur de ces fées,
Propulsant leurs poisons de fausses sécurités
et de fasses satisfactions,
ce soir, fait fasse à la vérité !
Des fées?? Oui mais des fées?? Les fées du logis ou quoi?
Mais où ça des fées? Ces dames de bonne fortune?
Des fées habiles à vivre le bonheur?
Eh! Mais alors, les fées du cœur?
Car seule dans le cœur de chacun le bonheur existe!
Non, mais des fées?
Je ne comprends plus rien!
Mais où est le jour et où est la nuit?
Et où sont les étoiles et où est l’espace?
Qui arpentent les actions néfastes
des bonheurs-ego de bonne fortune.
Plaisir non-satisfait attire les dents faibles et les noix durs,
Symbole de l’adversité et de la voracité,
Racine de la colère des orques, ces dieux vengeurs
Lorsque leur âme est blessée,
Porc-épic de mer capable de déloger
le trône de leur adversaire.
Accordes-nous, Oh ! vie de paix enchantée,
Dans ta force et ta bonté,
Maître des démons et du précieux sang,
De déloger Satan caché derrière la bonté du refuge divin.
Car tes oiseaux commencent à voler en vrille,
Malade de cette pollution d’illusions.
Ils perdent le contrôle de leur vie et de leurs pensées
Et on en valide la déchéance comme une force de vie.
Qui donc a osé dire qu’il fallait perdre le contrôle
Et briller à la merci du destin?
Que cet humain ose se lever de pied ferme
et assumer sa folie!
Pour requérir de la vie leur dû,
Les oiseaux décourager réclament de la vie
Une bourgeoisie de grains mûrs et purs.
Pour guérir leurs ailes brisées par notre pollution psychique,
À nous les humains nous croyant forts et évolués.
Bénissez mon Dieu nos consciences d’ignorer
Que la pollution physique prend naissance dans notre psychés
collective !
Qui que tu sois potier de la nature,
Viens bénir mon âme blessée par mes pensées enjôleuses.
Je demande à Dieu d’ouvrir les ailes de toutes ces fées brisées,
Cassées par leurs résistances de mauvaises fortunes,
Attirant à leur cœur, dans un combat sans fins,
vautour et déchéance,
Parce que trop d’illusions éphémères
logées dans l’ADN de leur cœur !
Mais pourquoi est-ce permis de mélanger amour et folie,
Nous faisant croire que remplir le vide est si bon,
Alors que le vrai bonheur se trouve justement
Dans le vide existentiel de Dieu !
Micro-ondes de bonne fortune,
Qu’essaies-tu de faire cuir?
Tu réchauffes nos esprits à accepter l'insoutenable.
Ami des lèche cœurs qui sillonnent les cœurs déprimés,
pour s’en nourrir et s’en abreuver,
Pour prendre leur précieux sang de vie,
Tu n’obtiendras jamais des anges de la vie,
L’ouverture même minime d’une croyance en ton nom.
Pourquoi donner abandon, intimité et âme à un vautour,
Sinon pour nous boycotter et nous détruire.
La vie en nous est notre bonheur.
Nos libidineuses réalisations et nos bleus écorchés,
Se perde avec recul dans le fond de mon étang tranquille.
Je découvre mille trésors cachés;
Ils étaient justes là, à côté de moi,
Mais un voile d’illusions comblées de faux bienfaits
A volé ma jeunesse!
Les forcenés de l’espoir, ces endimanchés en maîtres
d’étourderies,
Oh maître de sagesse de gloire et de mauvaise fortune,
Respectueusement je vous le dis,
c’est lundi demain et un nouveau scénario se prépare pour vous…
Oui juste pour vous belles fées divines…
À l’entrée de votre cœur,
Vous prenez refuge en votre sein,
Affranchis de vos pensées impures.
Un esprit pur prend racine !
De mielleuses âmeries éthérées et justes!
Et je vous rappelle ce nouveau code d’éthique :
Ne faut-il pas vider le verre pour pouvoir le remplir de
nouveau?
Que chacun de nous accepte de libérer son refoulement,
Commencement du détachement…
Détachement de ce qui nous est le plus important
Et de la fructification d’une jouissance enfantée
Par des objets puissants de confusion…
Belles fées aveuglées, vous qui croyez contrôler votre bonheur,
Connaîtrez la division intérieure,
la déception et la prison intérieure.
Mais de cette noirceur et
De ces chemins effarants,
La lumière naîtra au moment imprévu
De ce poison besoin de combler un vide…
Croyant ainsi, illusoirement,
Combler un vide qui n’existe pas,
Mais si en fait, dans leur esprit,
Une perpétuelle seringue de satisfaction…
Car le sevrage semble impossible
Aux yeux de ces fées!